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Archive for septembre 2010

L’idylle satanique


 Comme une forme de reprise méprisante et bucolique du couplet de l’écurie masculine perverse, l’idylle satanique semble n’avoir pas dit son dernier mot et va jusqu’à  convoler en juste noce avec une horde barbare et sauvage, planifiée pour surseoir, les accointances vouées à consoler et consolider les ardeurs, qui font couver depuis belle lurette le brasier de la rupture, tout en faisant couler l’encre de la haine, sur fond de bavoir vilipendé. Jamais ma plume, n’a connu, une occase aussi idéale et pareille circonstance de scribouiller et ficher les ratons dans le canevas de la dépréciation continue, lorsqu’elle ne, sied, ou tout au moins, renonce, à flageller et fragmenter  en zones émiettées, réfractaires, au génie, qui se veut à ne plus s’en vouloir, fabuleux tremplin, menant tout droit sur, l’estrade de la vérité, si vous voulez, le piédestal. En me voulant, dans le creux du vouloir, de la voix des sans voix, je vis naître en moi, une raison qui ne voudrait aucunement dire, déraison, encore moins démesure, mais bien, une, sans laquelle, à mon sens, les données sociologiques de la voix des sans voix, n’auront eu, un support, en forme de trajectoire rectiligne. Une raison suffisante, pour que je m’insurge contre les préjugés et façonne ma pensée, sans tout au plus, jamais renoncer à me prémunir contre la prédation interne à la strass. Loin de rompre le compte à rebours qui fut déclenché un de ses jours ou intervint, une collision des sens, au coeur de la loge, comme on en a l’habitude, et lorsque mon esprit se rebiffa contre le tripatouillage négatif et bien que conscient, de la force trépidante de la haine que suscite l’ascension, l’émersion de l’univers des rapaces, je me garde et je me garderai de figurer en format figurine gadgétisée, en m’imaginant tout aussi faillible que sujet à la perfection infinie. Comme une coïncidence malheureusement confortable pour le monde des pervers, je me vois dans l’obligation de me démarquer, une fois pour toute, de la lignée des mâtinés, en revoyant par la même occasion, la grille des exigences de l’intimité. En partant du domaine  des affinités, pour en arriver à la jonction des intérêts, j’aurai appris à faire face, à la réticence des putes de la loge, labellisées pour le Game du starter et dressées à tourbillonner et rendre malsain, l’assentiment quelque fois nourrit d’un désir inaltérable de saupoudrer ceux qui s’évertuent à faire de leur palpitant un passoire. Mon désappointement quoi que infiniment amplifié et qui ne se veut qu’au service de l’échauffourée, dédicacée à la conquête du mien, s’empare d’un sujet imperceptiblement destructeur et dit non, désormais à délimiter ses limites et amoindrir ses chevauchées, en empruntant la saga fulmina des walkyries. Eh oui, des sons nous revient encore en tête, illuminant le chemin perdu de la vérité, en m’incitant à ne point dormir en classe et sur mes lauriers, au nombre desquels, je ne citerai que 2 , "Viser la victoire" = quand Médine dit :"caille en silence comme carlos et smith" ou encore quand dans "Crazy" Soprano dit: "Tout ça, pour ce vieux boule". A 30 ans, je ne pense pas non plus, que tu sois jeune. A ce que, je sache rien de surprenant, quand on connaît la configuration de la loge et du game qui s’y déroule. Par ailleurs, je ne vois aucun fils de pute chiauler sur ce blog, du premier au dernier enculé, de la France, sans jamais, dénier à taire, mes mises en garde à l’égard de skyrock. Aux meufs qui se croiraient dotées du génie à me faire, reculer, je trouve que la gestion de ma vie, s’incruste au delà, de l’affinité vouée à une pute. Une manière de dire et redire, que seule ma nationalité Guinéenne, fera date en France, quitte à partir d’ici, car ma détermination est sans faille. Si je suis Sénégalais, ça le vaut en Afrique, pas en France et que je ne vois aucune meuf, capable de me détourner de mon objectif, de foutre la merde, partout ou besoin se fera. Depuis RFI et à partir 2006, les Sénégalais sentant s’amplifier mes problèmes familiaux, me courent après, en l’occurrence les wolofs, tentant de faire croire que j’étais wolof. Rien que cette raison, suffit à fucker et envoyer au fond du cachot, la merde. Moi, je ne renoncerai jamais, vu que je ne me reproche rien. Comment, ça se fait que ces fils de pute, puissent se défouler de la sorte sur ma vie, comme si je leur avais piqué, le métal le plus précieux. Rien qu’à cause d’un amas de pute, entassé, ces mégalo-parvenus osent se pavaner sur ma life.
Catégories:mise en garde

Lettre ouverte (suite)


Loin de me voir assigner un devoir, outre que celui pour lequel je
m’évertue et m’investit et tout en gardant à l’esprit que l’imbrication
entre mon idéal de vie et mon épanouissement, suscite mépris et
indignation pour les ignorants, les arrivistes et les véritables
prédateurs de l’intelligentsia, lorsqu’ils ne cessent d’éblouir les sens
de l’égérie intellectuelle constituée, des plus humbles et transcender
les clivages sporadiquement ouverts, pour enivrer le peuple et le
convier à se morfondre en vue d’une descente millimétrée aux enfers de
la fatalité, imaginée, non plus en tenant compte des préceptes jusque là
connus et soumis à l’approbation de la conscience humaine, mais plutôt,
dans l’ultime et unique but, d’écraser les derniers vestiges de la
conscience collective, encore soucieux, de la forme et des moyens par
lesquels, on peut encore continuer à stimuler les conditions
psychologiques, mentales et sociologiques d’un sursaut, voué à générer
un boom en avant de l’ensemble des structures de gestion.
Loin de vous convier à venir assister au lavage du linge sale en
public, vu que l’adjonction des revendications extériorisées et celles,
internes, ne permet plus, de délimiter, le raisonnable du déraisonnable,
je me veux tout aussi pragmatique que lucide, au diapason de mon
vouloir séquestré et de ma volonté à privilégier, l’arme redoutable de
l’emprise de la haine, du désordre, de la désobéissance et d’une guerre psycho-mentale
livrée à toutes les échelles imaginables et atteignables. En exprimant
mon incapacité à dissocier les dégâts causés par les miens, de ceux
causés, par le monde externe, j’en arrive à la logique, de ne point
céder, tant que l’exigence de vérité ne devient pas une réalité. Je me
foutrai ,de l’amour filial autant que je fus victime de la
méconnaissance, de la haine insensée et infondée, et de la volonté de me
déposséder, et autant qu’elles furent pesant sur ma vie et la cantonne dans le moule de la
fausse bâtardise au profit de la vraie, incontestée et
incontestablement ostentatoire. De là, à ne point me soucier des
répercussions, à attendre, d’ailleurs j’en ai rien à foutre à présent et
prouver dans la réalité des faits, documents administratifs et preuves à
l’appui, que je ne m’invente jamais des liens familiaux inexistant,
encore moins que je n’ai pas choisi mes origines et ma famille, me
devient un jeu d’enfant. En investissant le champ de la contestation
politique et du leadership, je ne pouvais rêver trainer
mes proches dans une merde inimaginable, encore moins, faire d’eux une
proie, mais plutôt accroître leur champ d’influence, leur rendre plus
confiant et pourquoi pas, leur procurer une marge de manœuvre dans leur
existence quotidienne. Si tel est le contraire de mon vécu du jour et vu qu’ils n’ont pas lésiné, sur les moyens à déployer dans leur sordide et infâme combats contre la vérité et l’éclat du jour, avant qu’ils ne s’aperçoivent que le gouffre qu’ils ont ouvert étaient pour eux, je ne peux que demander à la justice de nous départager. A en croire, à leur version des faits et à en croire aux efforts déployés et connus, il n’y'a plus de raison, de croire au meilleur, si le pire, n’approche à grand pas….
à suivre……….
Catégories:A la une

Lettre ouverte (suite)


  Aussi lointain que puisse remonter mon souvenir et aussi pertinentes et insolubles que furent mes prises de position, la raison qui se lègue à moi et qui m’offre aujourd’hui la possibilité de monter au créneau de la dissipation, m’astreint à ne point faiblir, après m’avoir conforté dans ma quête infinie d’un ordre juste, lequel ordre, s’impose plus par son caractère illustratif d’une réhabilitation, de la reconnaissance et de la dé culpabilisation, que par un besoin pseudo lucratif immérité.
 En appelant à une forme revigorée d’interprétation des faits et gestes ayant conduit à la déchéance, j’aspire à me bâtir une existence future à l’abri d’une quelconque emprise de la haine suscitée par ma volonté irréductible de faire trôner mon idéal politique et de vie, en lieu et place, de la collision des intérêts antagonistes des inimitiés qui m’en veulent à ne point me laisser une miette de chance, pouvant me permettre de reconfigurer les données favorables, à ma renaissance, afin de  me remettre de ce long et fatidique combat, celui de la survie, de mes idées, livré contre, un amas d’idées que j’avais pressenti, à la fois, comme la source hypothétique du bonheur, tant que je fus capable de canaliser les relents négatifs et scander ma liberté de penser comme la primauté de l’action, mais aussi et surtout comme la source du pire des malheurs, en ayant jamais eu à l’idée que la portée de mes actes, mon dévouement, ma diligence et mon implication dans l’approche des grandes déterminations de mon époque, relatives aux questions majeures qui assaillent la conscience des habitants de mon ressort géographique, de l’humain, que j’estimais honorables et au service du bien être de tous pouvaient m’exposer aux affres de la désapprobation de ceux auxquels le désir criminel dicte l’éternel et abusif refrains sans aucun fondement réel, non sans me souvenir de tout ce qui fut tenté pour m’empêcher d’en arriver là, "il serait bien à la casse, au fond d’une tombe" et confiner ma vie dans le canevas de la perdition. Loin de toute idée confuse, de l’hallucination et de la folie, puis qu’on en est arrivé au seuil d’utilisation  de tous les procédés connus en matière de dissuasion collective et d’intoxication par le biais de fausses accusations, je me trouve gravement affecté et troublé par cette atteinte disproportionnée à ma conscience qui s’érode au file des événements sans jamais céder à la pression, ainsi qu’à la tentation de la peur de la haine, que je ne conçois plus, seulement comme un vecteur d’affranchissement des limites de l’éthnoracisme, mais plutôt comme un moyen de se prémunir contre la prédation de mes valeurs, au nombre incalculables. Nulle part sur la terre, je n’ai eu connaissance d’une telle logique et d’une telle pratique, car à en croire, au dénouement actuel des événements autour de ce que je revendique et ce que j’exige de la justice, ma famille est entrain de me sacrifier, sacrifier mon avenir et hypothéquer mon devenir, pour la protection et le simple vouloir d’une poignée d’individus, ce que je refuse et que j’ai décidé de combattre avec la dernière des énergies, étant entendu qu’à 35 ans nul ne peut prétendre que je ne demeure pas responsable aussi bien de ma vie, de mes opinions, que des actes répréhensibles auxquels je me livrerai.
  Je demande pour une raison qui ne saurait être au dessus de la raison et pour éviter le pire, que la justice se saisisse de la question, vu qu’à ce stade nul ne se montre coopératif et nul ne permet la manifestation de la vérité, car je ne peux pas être et ne pas être.
 Par ailleurs, loin de me sentir au bout de mes efforts et de mes peines, je continue à croire que  je suis encore capable de doter ma vie d’un statut qui la fera émerger de l’ombre comme le font croire, la confiance placée  en moi, l’attrait de mes idées et la conjugaison de mes efforts.
  Pour ce faire, je ne souhaiterai jamais de mon existent que ma vie pâtisse, par le fait non de moi, c’est à dire mon incapacité avérée à relever les défis qui pointent à l’horizon, mais par la volonté satanique, dénigrant et affabulatrice léguée à la face du monde, en échange d’une vie qui s’est toujours voulue apaisée, au creux de l’œil et au service d’un idéal de vie envié.
à suivre……
 PS: De mon existence, je n’ai jamais connu d’église et je me suis jamais rendu en Côte d’ivoire, même si j’y ai des liens…

 

Catégories:A la une

La rengaine


 Loin d’un scepticisme avéré, déshumanisé,les questions ne cessent d’émailler, en trombe ma conscience, laquelle empreinte, de la volonté irréductible tant que nécessité fut, de la préservation de l’ordre préférentiel d’un univers, le monde politique, en apparat l’échiquier politique Guinéen, que j’estime à l’image de tous les autres univers, constitués par les corps socio professionnels, s’évertue à demeurer au cloison de la préséance, en se munissant du jargon et du contenu dévolus à la réal subjectivité. En prenant part, j’ai appris à connaître l’aparté et à suggérer des attributs à toutes les formes d’allégations, en gardant bien à l’esprit que la convenance et les affabulations, s’y adjoignent aussi facilement que le désir de nouer des alliances, ou susciter la calomnie, lorsque, la logique de la prédominance de l’attrait, le pragmatisme et le don de soi, ne parviennent plus à justifier, les actes sporadiquement teintés d’une forme revigorée et revivifiée et ne suffisent point ou plus, à élucider les prises de position, qui se dévoilent dans la foulée comme une submersion de la portion incongrue de la fable des inimitiés. Tel un appel à la raison et au sursaut, contre vents et marrées, je me fais un des dépositaires, de l’énigme entretenu, au sein de ce monde, qui se veut introverti, non sans raison, au point, de paraître à la source de la prédation. Tel un coup d’éclat ou un tintamarre géant, la dévotion, si on peut bien s’offrir l’audace de s’approprier les vertus du vocable, nourrit l’aversion, entretient la rengaine pseudo sauvage et laisse planer, l’éternel émiettement des valeurs, quand elle fuit le terrain de l’implosion sociale, en bradant le pacte voué à la retenue, au respect des règles préétablies, et aux innovations
à suivre………..
Catégories:Introspection

Mon sens de la réalité


 En gardant à l’idée que le silence n’a jamais eu raison d’une fourbe aussi étendue qu’élargie, ayant ses tentacules au creux de la vague de l’univers glauque et quasiment imperméable de l’ordre des primés, je ne peux que retremper ma plume dans la verve, ressasser mon esprit et replacer dans l’angle des malheureuses coïncidences, cette horde barbare au service d’une fausse interprétation du dénouement ayant pris le cours des événements. Certes que je me veux à l’abri du danger dont la dénonciation offusque les conspirateurs, mais prime sur toutes les logiques, lorsqu’on a conscience de l’enjeu et des tournures inattendues auxquelles on ne cesse d’assister, la vérité elle serait en passe de céder la place à toutes les formes imaginables de rendre vivant et éternels les faits, gestes et impostures, à l’origine d’une déchéance véritable, qui n’aurait jamais du et mérite réparation sur fond de justice, vu qu’il n’y'a aucune autre alternative possible. En m’imaginant haut et fier, je m’évertue à jamais à faire de ma vie, non le temple du recèle, encore moins, le résultat d’un amas de biens escroqués, mais bien, d’une vie au service des causes les plus nobles, aux quelles les humains puissent se consacrer. Je me veux au sommet de mon art, plus par le hasard de la vie, de l’effort, du dévouement et mon talent, ce qui paraît de toute évidence, que moins, non jamais par la méga compilation de la perversité, de l’immoralité et des actes répréhensibles à tout point de vue. En aspirant à faire de ma vie, la constante d’une œuvre idéale, non pas forcement apologique, j’avais à l’idée et je continue à avoir à l’idée de ne point devoir qu’à mon sens de la réalité, ma vision de l’avenir, l’amour de  la vérité et le cours du destin.
Catégories:Hobbies

Loin du sadisme, ma conscience m’interpelle


   Loin d’un imaginaire compilateur à faible teneur,des œuvres ayant servi, de socle à l’avènement et la construction d’une démocratie nouvelle, lorsqu’on s’imagine contraint par les réalités et les exigences sociétales et primo déterminantes de notre époque et lorsque la configuration requise par celles des oeuvres les plus consistantes, attrayantes et nivélatrices de la plâteforme constitutive des aspirations collectives de bien être, la nature léguée à la confrontation des idées, en vue d’assortir le processus de stabilisation du pays, dans ses différents paramètres, d’un impact réel et avéré des idées novatrices, lesquelles, loin d’obstruer les initiatives, désorienter les idées, et confiner l’inexorable paradoxe de la Guinée, celui de l’inadéquation entre les ressources disponibles et les besoins vitaux exprimés et qui fondent désormais, toute perception de son évolution, constituent le vivier de son intelligentsia, la trame de son essor et le cadre d’expression de l’élite, devant baliser tous ses projets futurs, j’en arrive à me refaire une idée du dénouement.
D’une approche économique,et monétaire, à celle politique, en passant par celle sociale, l’exploration continuelle des créneaux évolutifs, fait émerger une approche dialectique des questions suscitées et élargit la gamme des réflexions à une notion jusque là, sommeillant dans l’inconscience, à savoir même la garantie et la sécurité de l’investissement, car moins l’abondance de l’investissement, c’est plutôt les conditions, les procédés et les modalités de son obtention, sans jamais oublier que l’éternel questionnement de son utilisation rationnelle et efficiente, continue à retenir l’attention et faire grincer les dents.
  Aussi basses que furent les valeurs accordées à l’œuvre d’incitation à la remise en cause d’un système à la dérive et aussi grandes que furent la grandiloquence, les aversions rythmées et les actes attentatoires à cette magnifique œuvre que fut la création d’un lien atypique entre le peuple et le combat pour la liberté, une existence décente, et une participation à la prise des décisions liées à son destin qui l’attendaient, le monde retiendra, lorsque l’histoire griffonnera dans ses annales et quand les esprits se souviendront et se pencheront sur la tumultueuse évolution de la Guinée, le triomphe des idées sur le sadisme, la barbarie, la dictature et une forme rarissime de confiscation du destin de tout un peuple, sans oublier l’institution systématique du pillage, le détournement, la corruption que sais-je encore?, au cœur de l’état et ramifiée à tous ses tentacules. Loin du sadisme, ma conscience m’interpelle et me somme à un sursaut continuel, une révolution mentale, tout en m’empêchant de céder à la tentation d’un devoir non accompli, mal accompli….
Catégories:Politique Africaine

Le beug


Entre le beug politico administratif et organisationnel entretenu pour mener la Guinée et son laborieux peuple au creux de la mascarade, à travers les élections présidentielles du 27 Juin 2010 et la gestation au sein de l’univers et l’échiquier politiques Guinéen, d’une vision nouvelle, calquée sur la redevance des valeurs universellement reconnues, une approche savamment concoctée, une diligence éternelle à toujours pouvoir avaliser et adapter les prédisposition naturelles aux exigences liées à l’évolution sociétale, sans jamais omettre, les facteurs socio temporels et économiques, les langues se délient,  font couler un volume important d’encres, étalent le débat sur la place publique, quand à l’opposé, certainsesprits se rebiffent, se lassent et s’entrelacent sous le poids de la désuétude, lorsqu’ils ne sont plus le reflet d’une imagination au service du sursaut et la marche pérenne vers le renouveau, qui relèvera le pays de ses tares et le fera émerger, en terme d’adéquation entre les ressources disponibles et les besoins d’expansion économique et de bien être social exprimés comme un avenant à la prospérité et estimés être, la source de la bienveillance, la bonne gouvernance et la gestion consensuellede toute oeuvre collective.

  Partant, l’histoire politique de la Guinée, regorge suffisamment de leçons du passé, foisonnant à provision et a toujours su, révéler des accointances avec le monde farfelu des combines et celui des rapaces qui se livrent à des pratiques, qui font naître, le dégoûtt et la désappréciation de la chose politique. Comme un appel à la raison; au devoir patriotique; à la morale politique si on pouvait bien mettre une au point; à la solidarité avec les plus nécessiteux de la nation, parcequ’embrigader dans la phobie mensongère; à se dissocier de tout système voué à hypothéquer le devenir collectif, ma plume se déchaîne et me fait monter au créneau, une nouvelle fois, rien que, pour manifester ma désapprobation et mon rejet d’une démarche, qui se veut aléatoire et compromettant politiquement et intellectuellement, tant que j’aspirerai à la construction d’une Guinée nouvelle, en entendant par Guinée nouvelle, la rupture réelle et prouvée avec les stigmates d’un passé lourd à porter, à revendiquer et réhabiliter et le souvenir de la lutte livrée pour venir à bout de la déchéance morale, si on y est parvenu, de la stagnation économique si effectivement les procédés et mécaniques de gestion moderne pointent à l’horizon et l’instabilité socio politique chronique, si jamais, l’inquiétude permanente de la gestion apaisée de l’après élection ne se faisait pas jour; me resteront inscrits en lettre d’honneur et capitale dans le subconscient, au nom d’un non renoncement à l’oeuvre salvatrice que suppose et nécessite, la construction d’une nation assurant à tout point de vue, une existence stable et bien heureuse à toutes ses composantes. En imaginant ainsi le devenir de la Guinée, je me sent à l’abri de toute responsabilité et culpabilité pouvant découler de l’histoire douloureuse, mal interprétée et utilisée à des fins négatives de la Guinée, en ayant de surcroît et bien évidemment à l’esprit d’avoir su garder un devoir de mémoire exigible en pareille circonstance, rendre un vibrant hommage aux victimes de la barbarie et la dictature et me permet d’authentifier ma position et ma posture politique, en contrepoids à l’avalanche d’attributs politico idéologiques injustifiés qui se muent en appelant au remue ménage sans jamais s’y prédisposer et nous invite à lâcher prise, après nous avoir fait goûter aux délices bienfaisantes de la conquête des acquis, sans lesquels l’harmonisation de la vie au sein de la société, se trouverait cantonner dans le carcan de la démagogie.
  Du CNDD, je n’aurai aimé en dire que du bien, tant que la communauté d’idées, de conceptions, d’élaborations et gestions du pays, nous aurait lié et tant que l’espoir suscité par leur prise du pouvoir, comblait les désirs et rehausser le niveau de vie des Guinéens.
à suivre-
AmpouleRose flétrieÉtoile
Catégories:Politique Africaine

Lettre ouverte (suite)


Quoi que pris, dans le piége de la tourmente et sommé à faire valoir, une
obligation inacceptable de l’omerta, en guise de support d’un avenant que
j’imagine à l’antipode de mon vouloir et celui d’un dénouement à l’amiable et au
bénéfice des différentes parties en conflit, puis que tripatouillant et
assombrissant d’avantage toutes les tentatives menant à l’éclaircissement des
zones d’ombre et à fustiger les apparats des incrédules et peu crupuleux. Sur
ce, en bradant l’inimitié et l’aversion, je pensais venir à bout des précipices
de la vie mondaine et me voyait convoiter le sommet de la pyramide, de toutes
les exigences, voulues et imaginées par mes compères, et mon strass, pour n’y
planter que le fanion de la liberté, de la fraternité, de la justice et d’une
appréhension quasi pérenne d’un ordre qui se veut au creux de la volonté
générale. En éssayant d’apporter des réponses aux questions suscitées par la
verve, la hardiesse, et la constance des piges qui ne laissent plus,
transpercer qu’un nivellement des valeurs entre les différentes strass, et en
imaginant que leur lecture servaient à élucider les problèmes et permettre leur
reconstitutions, je finis par me heurter à un véritable dilemme, celui en passe
de constituer en long et en large, la raison d’être de toute une vie. Ce
dilemme, aussi emprisonnant qu’il soit, dans le labyrinthe de la spoliation, de
la dépossession, du rejet injustifié, de l’affabulation, de la désagrégation et
de l’instrumentalisation, s’il faut l’utiliser comme tel,  et aussi captivant
qu’il puisse paraître, dans le moule de la déperdition, du combat pour la
justice et de ce désir foliment possible, car pas impossible, d’alterner la
quête du bien être pour soi et celui de toutes les entités ethniques, sociales,
politiques et géographiques aux quelles j’ai appartenu, m’aurait servi à mon
sens et à bien des égrads, à remonter les marches de la reconnaissance virtuelle
et de l’honneur spacio temporel, sans jamais m’ôter et me départir des caprices
des nantis face à la strass opposée.
 Par ailleurs, en voulant m’appuyer sur la théorie de l’évolution
sociétale, délocaliser les champs d’investigation politiques habituelles et
magnifier ma volonté de circonscrire l’évolution sociopolitique et économique de
la Guinée, afin de mieux l’interpréter scientifiquement à l’abri des perceptions
puritaines, j’en arrivais à la conclusion selon lauqelle, d’une part, les idées
naissent dans la tête des hommes avant qu’elles ne deviennent réalités et de
l’autre, entre la volonté de l’homme et les aléas imposés par la nature, surgit
une plâteforme d’existence des difficultés, dont l’appréhension obeït à la
conception, et l’élaboration d’une plâteforme similaire de résolution des dites
difficultés.
à suivre……….            
Catégories:Introspection
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