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Allez-vous comprendre pourquoi?
Il me paraît dès fois difficile, d’interpréter certains faits et gestes, à partir du moment qu’ils s’inscrivent dans une logique où plutôt sur un registre, peu enclin à la rationalisation des analyses. Ce qui fait que, la nature des choses nous complaint dans des situations, quelque fois inaptes à générer la plénitude des moyens d’action, pendant que la volonté, elle, s’illustre comme un tremplin, une issue, un support du dénouement voulu et souhaité. Je me permets ou m’efforce à chaque instant, de lever le voile sur l’incompris, afin que l’avalanche des mauvaises intentions et les méthodes assujetties à l’arnaque, ne puissent engloutir, la saine morale. Mais, il y’a que le souci constant de bien faire et parfaire, se heurte à trop de tracasseries, de sorte que la mannes des décisions, se meut et se déploie souvent dans le seul but de tout remettre en cause. Il n’y'a pour moi, une démarche ou une intention louable, dans mon cas d’espèces, car la finalité qui constitue l’objectif recherché, n’a jamais été au service du devoir. D’où la banalisation de tout acte qui ne s’inscrive pas dans la logique du dénouement où dont la finalité ne servirait pas, à rendre consistant mon vouloir. Il ne saurait y avoir de version vraie, réelle, relatant ma vie, mon parcours et les projections que je me fais sur l’avenir, autre que celle que je livre, raison pour laquelle, tout ce qui se dit ou est dit, pour quelques raisons que ce soit, ne peut être assimilés, à mon avis, qu’à une volonté farouchement affichée de me faire taire, de me déposséder et pourquoi pas me discréditer, voir même crée une confusion dans le seul but de promouvoir et dissimuler le pire. Quand on se réfère à mes prises de position et à la volonté incarnée, on se rendra immédiatement compte, qu’il y’a vraiment de quoi se faire des soucis, ainsi que des craintes. Le déroulement que connaît les événements, s’inscrit dans une proportion largement imputable à de l’imprévision. Et ne peut d’ailleurs, en aucun cas constituer un gage certain de la réussite escomptée. Ainsi, chacun y va comme il lui semble normal d’y aller, tout au plus, comme si un pactole de dénégation s’offrait à chacun, pour ne pas dire, comme si chacun se croyait créancier, débiteur. En France, on ne vit pas par la maille, mais on vit pour la maille, raison pour laquelle, on peut s’offrir la peau d’une victime de la déconsidération, avec autant de facilité et de subtilité que pisser ou chier. J’en ai fait toute une littérature, depuis deux ans, mais la rencontre entre une intention que l’on estime juvénile d’émerger en politique et la contrainte de l’émulation, non prônée à travers des principes acceptables, par les plus anciens, fûrent la première source de la noyade. Oui, on veut me noyer, non de par la logique, mais par l’insouciance de la vocation des mots. J’y avais cru, donc j’y suis allé avec conviction, force et abnégation. Pourra t’on me dire que le résultat était imprévu ou largement au delà de l’imaginable? Je rétorque non et met en avant, le refus de la vérité, du réel, de l’effort, de la récompense. Ne dit-on pas que quand on veut, on peut? Je dis et redis, que je n’ai pas de père en France, ainsi que plus de mère, j’ai juste des tantes et des oncles. ça y’est , si vous y croyez, tant mieux, dans le cas échéant tant pis. Tout est arnaques, rien que ça, mais j’entends m’offrir une partie de base ball sur les crânes.
En outre, s’il m’était demandé de faire carrière en Afrique, ça sera bien évidemment et sans aucun doute, en Guinée, la terre de mes aïeuls, bisaïeuls. J’aime le Sénégal, mais pas pour y faire carrière.
Par conséquent, l’exploitation abusive de mes écrits, par je ne qui et pourquoi, me pousse à émettre de nouveau, une réserve, quand à la manière. L’arnaques, c’est bien sûr la trilogie, France-Sénégal-Guinée. Pour le reste, j’en veux par logique, à ceux qui ont transporté mes origines en Algérie, au Gabon, en Côte d’ivoire, au Togo etc….dans le seul but d’y exploiter mes écrits. Je formule ici, la requête d’une reconnaissance de mes droits sur mes écrits à l’égard de tous ces pays. La police Française doit trouver à travers ces lignes, l’expression de mon méaculpa, notamment le commandant J.L, car je refuse de lâcher l’affaire, jus qu’à manifestation de la vérité. La merde j’en rêve, maintenant tous les jours.
NB: Que l’âme de mon père repose une fois de plus en paix….
A suivre
Qu’en pensez-vous?
Un appel
En conséquence, je tiens à faire état de la non régularité de l’exploitation faites de mes créations intellectuelles, en me référant aux injonctions selon lesquelles, je vivrai en situation irrégulière en France. Sur ce point, je rétorque avant en disant que ceci n’est qu’une manoeuvre d’intimidation, tout en oubliant pas de signaler que nul ne saurait s’emparer de mes productions intellectuelles, pour le simple fait que la production intellectuelle, est soumise à la fois aux dispositions de la législationn nationale, ainsi que celle internationale, sans omettre le fait que j’ai régulièrement vécu en France depuis 2003 et que le principe mis en valeur, dans mon cas d’espèce, demeure, nul et non avenue, je m’en moque d’ailleurs, tout en faisant état de l’immoralité qu’a générée cette situation.*
Par ailleurs, je tiens à affirmer que l’issue que l’on voudrait donner à cette situation, pourra me permettre de mettre en valeur le fait que je suis originaire d’un pays Francophone, en l’occurrance la Guinée.
Au delà, je suis au regret de constater que malgré toute la considération et l’amour que j’éprouve de part et d’autre, je me suis retrouvé dans une situation, que nul ne pourra souhaiter.
En définitive, c’est l’occasion de lancer un appel à l’égard des voix les plus autorisées, afin que cette situation puisse connaître un dénouement heureux, car les dommages causés sont largement, au delà de l’imaginable.
En outre, la volonté d’un président ne doit en aucun cas, être disculpée par de tierces personnes, car le président en personne a pris connaissance de cette situation et a agit conformément à ses prérogatives de premier magistrat de la nation. Alors, il est où le problème, je m’insurge? C’est aussi l’occasion d’en appeler, à la vigilance renouvellée de la principale institution, chargée de protéger les productions littéraires, intellectuelles et scientifiques, ainsi que à l’interface blogger, yahoo, hotmail, skyrock…………
Je vous remercie d’avance
Un appel
En conséquence, je tiens à faire état de la non régularité de l’exploitation faites de mes créations intellectuelles, en me référant aux injonctions selon lesquelles, je vivrai en situation irrégulière en France. Sur ce point, je rétorque avant en disant que ceci n’est qu’une manoeuvre d’intimidation, tout en oubliant pas de signaler que nul ne saurait s’emparer de mes productions intellectuelles, pour le simple fait que la production intellectuelle, est soumise à la fois aux dispositions de la législationn nationale, ainsi que celle internationale, sans omettre le fait que j’ai régulièrement vécu en France depuis 2003 et que le principe mis en valeur, dans mon cas d’espèce, demeure, nul et non avenue, je m’en moque d’ailleurs, tout en faisant état de l’immoralité qu’a générée cette situation.*
Par ailleurs, je tiens à affirmer que l’issue que l’on voudrait donner à cette situation, pourra me permettre de mettre en valeur le fait que je suis originaire d’un pays Francophone, en l’occurrance la Guinée.
Au delà, je suis au regret de constater que malgré toute la considération et l’amour que j’éprouve de part et d’autre, je me suis retrouvé dans une situation, que nul ne pourra souhaiter.
En définitive, c’est l’occasion de lancer un appel à l’égard des voix les plus autorisées, afin que cette situation puisse connaître un dénouement heureux, car les dommages causés sont largement, au delà de l’imaginable.
En outre, la volonté d’un président ne doit en aucun être disculpée par de tierces personnes, car le président en personne a pris connaissance de cette situation et a agit conformément à ses prérogatives de premier magistrat de la nation. Alors, il est où le problème, je m’insurge? C’est aussi l’occasion d’en appeler, à la vigilance renouvellée de la principale institution, chargée de protéger les productions littéraires, intellectuelles et scientifiques, ainsi que à l’interface blogger, yahoo, hotmail, skyrock…………
Je vous remercie d’avance
LETTRE OUVERTE AUX GUINEENS ET GUINEENNES
Depuis le 10 janvier 2007, une grève générale paralyse tous les secteurs d’activités en Guinée et aurait causé, de sources concordantes, plus d’une cinquantaine de morts. Cette grève qui est partie, d’une de ces érreures fatales, commise par le régime de Conakry, à travers l’immixion de l’actuel président dans les affaires judiciaires, serait en passe, de bouleverser les donnes politiques et planter le décor, de ce qui semble constituer l’essentielle des craintes exprimées par le gouvernement Guinéen. Et pourtant, depuis belle lurette, l’on s’active de part et d’autre, à infléchir les décisions malencontreuses que ce gouvernement n’a cessé de prendre, sans oublier la morosité croissante des structures économiques, la faillite décisionnelle de toutes les institutions qui fondent et favorisent la consolidation des acquis démocratiques. Il aurait fallu, moins de temps qu’espéré pour mettre à nu la décable qui couvait. Même si ces vingt dernières années, furent capitales, dans l’amorce du processus démocratque, il demeure important de signaler que ce système, a failli à sa mission première, celle qui était de restaurer les libertés fondamentales, garanties par la constitution, redresser l’économie, en instaurant un climat de stabilité économique et conduire la transition, permettant de rendre le pouvoir au civil, afin de rendre son exercice empreint des garanties nécessaires. Mais à présent que ce système s’est enraciné, il devint aveugle face à la consolidation du devenir des Guinéens et s’est positionné comme une machine de terreur, de confiscation du pouvoir, mais aussi de repression à l’égard de tout ceux qui manifestent, un désir si peu soit-il, de jouir de toutes leurs libertés civiques et politiques. De nos jours, il (système) semble pris à son propre piège et il se désintégre comme un atome sans noyau. On les avait prévenu d’un possible déchirement du tissu social, mais ils avaient fondé leur espoir, sur les racines profondes d’un régime qui leur avait fait triompher, en méprisant toutes les bonnes vertues. Et nous voilà, au seuil de l’impensable, pourquoi ne pas craindre l’irréparable. L’on est arrivé au bout du gouffre, pendant que le général Conté, continue à se faire un espoir vide, à l’égard des véritables responsables de la faillite du système.
Aux dernières nouvelles, il paraît que Mme Louise Arbour, vient d’être saisie d’une plainte, au titre de la violation des droits de l’homme par le régime. De toute évidence, cette plainte comporterait la lourde charge de crime contre l’humanité, suite à des éxécutions massives. Une nouvelle à ne pas prendre à la légère, car l’organisation des Nations-Unies, ne badine plus avec des charges de cette nature.
Pour l’heure, il n’y'a qu’une solution, c’est le compromis, pas n’importe lequel. C’est au régime de Conakry, de sauver sa tête, en opérant des choix judicieux et conséquents. Les Guinéens sont las, de supporter une situation qui ne leur réserve que la misère, malgré l’immensité des richesses que regorgent ce pays. Pour Conté, disons qu’il n’y'a jamais, un sans deux. Après 1993, 1996 nous voilà dans une situation similaire.De ce fait, il lui importe de choisir la solution, la meilleure. Que faut-il entre le cramponnement au pouvoir à l’issue incertaine et le choix d’une retraite paisible, à l’abri de toute charge?
Mais au delà, il importe de signaler que si, on exige le départ du régime actuel, c’est dans l’intérêt exclusif de la démocratie et d’une vie meilleure pour les Guinéens. Par conséquent, il faut craindre que cette situation, ne soit exploitée dans la logique de servir, les intéêts des tocards. A présent, il n’y'a qu’une vertue, "l’homme qu’il faut à la place qu’il faut". Pour ceux qui sont entrains de verser leur sang, pour générer le changement, on ne peut que leur demander courage. Pour ceux qui sont morts, nous exprimons nos condoléances les plus atristées aux familles éplorées.
Vive les organisations représentatives de la société civile
Vive l’intersyndicale en action
Vive la Guinée
Vive toutes les forces vives de la nation
Vive la démocratie
Vive le changement.
PS: Pour ceux qui veulent connaître l’historique de cette affaire, vous n’avez qu’à vous reporter sur les archives de ce présent blog…… Sinon, cliquez sur ce lien et allez dans les archives, pour découvrir ma description des choses:
http://boubsba.spaces.live.com
Libellés : Politique Africaine
NORA JONES
Pour la cause de l’enfance…..
J’y reviendrai………….
Discussion sur Pink
Je vous procure l’occasion, de découvrir l’univers musical et existentiel de PINK. Avec plus de 23 millions d’albums vendus, je pense qu’elle mérite de poser chez qui que ce soit. La vivacité au service de la passion, ça donne un peu plus de tonus. Pink, beaucoup aurait rêvé d’une carrière pareille. Elle était aussi nomminée pour NRJ AWARD MUSIC, le 20 prochain à Cannes……3
Citer
L’Irak
Les moyens militaires servent certes à restaurer l’ordre et la sécurité
mais la volonté des hommes de faire la paix est encore plus grande, donc tout les moyens pouvant faciliter l’incitation des hommes à faire la paix doit être imaginés, répertoriés et mis en branle pour ce même idéal…… Appelons à la cessation de la guerre et exhortons les uns et les autres à revenir à la table de négociation, afin que l’Amérique s’en aille et que l’Irak redevienne ce qu’elle souhaite être. Ce n’est qu’une cogitation intellectuelle, rien que ça……..
Guinée quel devenir(suite)
La conception politique de l’économie permet d’établir un rapport étroit entre la vision politique et les innovations concourrantes à la modernisation des concepts économiques. La démarche consistant à faire ressortir l’impact du politique sur l’économie dans le cadre de cet ouvrage, vise à prospecter une nouvelle donne qui favorise non pas un interventionnisme démesuré de l’état dans la sphère économique, comme le préconise les systèmes de gestion fortement centralisés à l’opposé du système libéral qui favorise l’éclosion des initiatives privées dans la logique entreprenariale, mais cette nouvelle donne que je pourrai qualifier de nouvelle approche, tente d’apprèhender les faits économiques en relation avec la sphère décisionnelle et les multiples implications pouvant découler de la mise en oeuvre des réformes, que ce soit dans un processus de transition socio-économique et politique d’un système basé sur les principes fondamentaux du socialisme vers un système d’économie de marché où encore un système soumis à un processus de réforme interne des structures économiques. Quelque soit l’objectif visé, l’on est en droit de cerner, au besoin conceptualiser tous les facteurs pouvant émerger d’un tel processus. Au demeurant, l’élaboration d’un programme de développement nécessite ou implique, l’élucidation des grandes orienttions de politique générale, aussi bien sur le plan social, économique que politique. Ce qui logiquement suscite une interférence voulue ou non entre les différents domaines sectoriels des politiques publiques. Etant donné que ces différents secteurs se repartissent entre l’économie et le social et soumis aux fluctuations conjoncturelles liées à l’évolution des sociétés, il semble plus qu’important d’imaginer une conception qui allie interventionnisme, protection et liberté dans l’application des mesures de redressement économiques et la mise en oeuvre des réformes nécessaires, pour combler les vides crées par les dysfonctionnements structurels. Même s’il paraît difficile d’être prémonitoire ou si vous voulez d’anticiper ces dysfonctionnements, c’est à dire veiller à ce que les imprévisions découlents des facteurs irrationnels et non de ceux pouvant être éludés, il est d’une imperieuse nécessité de sursoir toutes les mesures n’ayant pas un impact avéré et justifié sur le cours des évênements, entendez par là, une réforme, une mesure de redressement où un quelconque processus tendant à influencer l’évolution des politiques publiques. Le constat qui se dégage de l’expérimentation des différents procédés de développement pour certains pays, révèlent et prouvent qu’il n’y'a de schèma fixe, parfait et infaillible en matière de développement, mais qu’il y’a juste une nécessité de remodelage des concepts en fonction des nouvelles réalités. Donc, il n’est nullement exclu qu’un pays se servent des fluctuations liées à son évolution pour concevoir des procédés alliant désengagement planifié de l’état de certains secteurs, le maintien de la protection de l’état à l’égard des secteurs rattachables aux domaines de souveraineté, la garantie de la sécurité et la rentabilité des investissements privés, une procèdure de viabilisation des ressources humaines, un bon ciblage des domaines de compétitivité et des pôles de croissance, un suivi régulier de l’exécution normale des politiques de développement, une évaluation constante des objectifs affichés, la création d’un cadre institutionnel propice à la valorisation des acquis émanant du progrès économique et social, enfin une réinitialisation des projets d’auto-évaluation et d’auto-développement dans le cadre de la politique de descentralisation etc…
En conséquence, même si l’économie confère une assise politique réelle et des moyens d’action concrèts, il est à reconnaître que la vision politive active est source d’innovation et permet d’imprimer une impulsion énergique aux actions de développement.De là, la nécessité de faire de la créativité en politique un atout majeur dans la conception des directives économiques, car l’art de diriger, de bien diriger où gouverner se meut en fonction de cette créativité et les touches d’innovation qui viennent s’y poser en correctif.
Je trouve par ailleurs que la bonne gouvernance peut connaître un essor réel, si elle s’accommode au mieux, aux agrégats conceptuels locaux en matière de progrès et génére une piste cumulative entre la volonté politique et les exigences externes en matière de prêt, d’assistance technique dans le cadre de la coopération bilatérale, multilatérale, ainsi qu’à l’égard de l’investissement privé. L’innovation en politique, à mon sens, c’est de pouvoir créer des procédés de résolution des difficultés de tous ordres, sans remettre en cause les concepts existants, tout en révélant leur point d’imperfection, les domaines qui nécessitent des correctifs, tout comme la pertinence de la nouvelle donne. Entre l’économie et la politique, il ne saurait y avoir une fosse scèptique, mais plutôt une délimitation des pouvoirs d’action et une jonction nécessaire des efforts à déployer pour s’offrir la capacité d’atteindre les objectifs affichés .à suivre….