Guinée : la belle Mamadie et les rapaces du Simandou | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique


De scandales en scandales, on en vient à découvrir la cynique prédation des ressources économiques et financières de l’état Guinéen, pendant la longue période de maladie, qui précéda la mort du Général Lansana Conté.

A ceci près, on peut sé résigner à admettre l’impossibilité de faire témoigner un mort, car l’ampleur du dégât, serait autre que celle esquissée jusque là, tellement que ce pays, a connu des déboires récurrents dans la gestion des deniers publics, ainsi que des périodes de regression spectaculaire, tout au moins, à en croire, le diagnostique antérieurement posé par ceux qui se sont très tôt aperçus que le pays était dans l’entame d’une désintégration structurelle, tout au plus, à analyser l’approche de gestion économique, la probité morale et intellectuelle des dépositaires de l’autorité publique, y compris, la conjonction d’un certain nombre de facteurs ayant contribué, à concevoir la gestion de l’état non plus en fonction des perspectives de stabilisation sociopolitique et des procédés d’innovation économique, plutôt, dans le seul et unique souci, de s’adjuger une présidence à vie, au prix s’il en fallait, de brader tous les gages requis, pour conserver l’harmonie sociale, la stabilité politique et l’expansion économique du pays, source du bien-être pour tous.

Guinée : la belle Mamadie et les rapaces du Simandou | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique.

Catégories:A la une

Guinée

Catégories:A la une

Vers une reconnaissance législative de l’habitat participatif


Quoi qu’il en soit, il demeure un impératif absolu, d’assortir une réforme, par la prospection de l’environnement structurel et l’observance d’un cadre de concertation élargit, autrement, l’élargir aussi bien aux destinataires de la réforme dans le but de mieux scruter les besoins, qu’à l’approche de sa cohérence et son intégration harmonieuse dans la politique globale prônée….De ce point de vue, la garantie d’une action concertée et engrangeant une représentation théorique de l’approche qui en est faite, paraissent la clé de la réussite escomptée, tout au moins espérée, attendue et accommodante……

Vers une reconnaissance législative de l’habitat participatif.

Catégories:A la une

Guinée


Décidément, les couacs suscités par le blocage de la finalisation du processus de transition démocratique n’ont toujours et certainement pas finis de nous conduire vers un destin politique chaotique et des plus agités, lors que la date jusque là retenue, à savoir le 12/05/2012, laquelle semblait d’ailleurs, avoir été désespérément obtenue, après moult altercations et revendications, augurés par l’inexistence d’un cadre de concertation adéquat, ainsi qu’un certain nombre d’aspects techniques et organisationnels, se voit renvoyée au calandre Grecque, du fait d’une gestion on ne peut plus, incompétente et obérée du processus électoral, au point qu’on a l’impression d’avoir entamé, l’errance au sein d’un labyrinthe, dont l’issue nous est désormais inconnue.

Ceci étant, l’organisation des élections législatives, n’est plus qu’une question d’accommodation de l’orientation politique avec la mise en place des institutions républicaines, mais bien plus qu’un, impératif social, politique et économique, de sortie d’une crise s’enlisant, aux résultantes imprévisibles et mal connues à ce jour, puis que plus l’élection se fait attendre, plus les difficultés de son organisation selon des modalités acceptées de tous se multiplient, et viennent satisfaire les les velléités de contestation, ces élections paraissent un tremplin politique pour la mouvance présidentielle, tant qu’elle se révélerait au diapason des innovations en matière de gestion d’une crise politique et d’un processus électoral hérité d’une situation tout à fait particulière.

Ce qui revient à admettre logiquement qu’au delà, du désaccord sur l’opérateur devant travailler sur le fichier électoral, désaccord qui ne serait nullement l’unique demande de l’opposition à agréger, il y’a que la volonté d’organiser une élection apaisée telle que nous le laisse présager, l’approche de la résolution des problèmes s’y accolant, nous renvoit à ausculter, les conditions d’organisation des élections présidentielles, doublées des résultats auxquels, elles ont débouché.

Partant, l’organisation des élections, devient une question relevant d’une somme d’élucubrations, qui compliquent d’avantage, l’aune d’un respect scrupuleux d’un délai de courte durée, pour s’assurer pouvoir réunir toutes les conditions et les préalables, permettant de satisfaire les revendications à l’origine du blocage de la situation politique, alors même, que tous les agrégats propices à une gestion rationnelle et efficiente de l’état s’y plient, au nom d’une approche tendant à opérer des réformes dans toutes leurs dimensions politiques, sociales, économiques, y compris institutionnelles.

En cela, l’observance d’un certain nombre de critères standards, préludes à la sécurisation des opérations de vote, permettront de créer un climat de confiance entre opposition et pouvoir, même si à l’évidence, l’opérateur chargé de travailler sur le fichier électoral, ne semble point désiré, par l’opposition qui suspecte la passation du marché dont elle bénéficie de marché de gré à gré.

En tout état de cause, il importe pour l’état de dévier, le terrain de l’implosion sociale, en ses dimensions, corroborées par une montée soudaine du sentiment d’appartenance communautaire et ethnique, car pour resserrer les rangs, autour de ce qui nous est commune et nous paraît sacrée, à savoir l’unité nationale, il faut s’investir sur le terrain de la prospection des divergences à tout point de vue, pour solder la paix, consolider la démocratie, tout en promouvant l’essor collectif.

Ainsi, il revient à l’état de monter au créneau, afin de réunir dans un délai des plus brefs, toutes les conditions exigées pour l’organisation des élections législatives, si elle veut et tient à boucler, le processus de transition politique, de sorte à faire face convenablement aux défis du développement, d’où entre le magnifique et la perfection, on pourrait bien se satisfaire du magnifique, à défaut d’avoir la perfection, puis que la perfection de son origine à sa finalité, et par sa définition, paraît et s’illustre comme une quête infinie.

http://www.rfi.fr/afrique/20130312-guinee-opposition-appelle-dialogue-politique

Catégories:Politique Africaine

Tout en ayant à l’idée!!!!!


http://www.rfi.fr/afrique/20130310-guinee-chefs-opposition-convoques-justice-conakry-sidya-toure-damatang-camara-alpha-conde

Tout en ayant à l’idée, qu’il n’y a guères une oeuvre de consolidation humaine, une démarche politique, encore moins une idéologie, et un idéal, dans le cadre bien évidemment d’un régime démocratique, qui puissent échapper à un certain formalisme, requis soit en amont ou en aval, de tout processus, je ne cesse d’entrevoir la situation politique Guinéenne, selon sa probable duplicité forgée sur les entraves qui n’ont eues de cesse, d’encarter la mobilisation des forces vives autour d’un objectif communément partagé en vue d’engorger les défis du développement dans le canevas de l’optimisation des ressources, de la nécessité absolue et logique, de faire émerger un cadre de concertation, y compris celui de gestion des conflits, qui naissent de la confrontation de l’exercice abusif ou contractuel des prérogatives par l’état et les revendications des groupes de pression, censés (groupes de pression),  dans le cas d’espèce de la Guinée, de jouer un rôle prépondérant, dans la finalisation du processus de transition, pour en être non seulement un des sérieux instigateurs, mais aussi et surtout, de par son rôle de décrispation des crises, depuis l’organisation des élections présidentielles, laquelle organisation, a fait évoluer le rapport des forces politiques, au sein de l’échiquier politique national, par le biais de l’élection du leader du RPG à la présidence de la république, au point de nourrir désormais les différentes prises de positions politiques divergentes, parce que devenant protagoniste à part entière.
 Fort de ces présupposés, fondateurs de toute action politique convergente et divergente actuelle, face au dénouement de l’histoire politique, je ne peux que demeurer, factice, voir postiche, indocile et séditieux, lors qu’il faut se trouver, une raison, à la hauteur des impératifs politiques, sociaux et économiques, pour fluidifier ses convictions résultant des collisions sporadiques, des réflexions et analyses, proposées en perspectives de résolution et de dénouement des crises.
  De ce fait, il ne saurait subsister de zones d’ombre, ni d’abstractions, dans l’approche que nous nous faisons des problèmes collectifs, si l’on veut s’estimer pouvoir honorer les engagements, inscrits dans les annales de l’histoire politique de la Guinée, afin d’assortir les décisions émanant à la fois, du ressort du droit, des prérogatives politiques conférées, ainsi que de la rigueur économique, de marges d’action légitime et légale, s’extirpant du champ de l’incompétence, tout en favorisant une adhésion cumulative équivalent  à sa consistance, son degré de coercition, y compris, sa portée innovative.
Pour ce faire, l’action politique, se mouvant entre les aléas et les perspectives en tous genres, ne se promeut, de surcroît en période de crise, d’une nature telle, qu’en s’enclenchant sou-tendue, par la volonté irréductible conférée par un seuil de légitimité conséquent, d’épuiser toutes les brèches de la légalité institutionnelle, la conformité avec les normes constitutionnelles et la situation de vide institutionnel, pour s’assurer de ne point se retrouver sur le terrain exigu de la violation tous azimut, des droits, dont le respect s’avérent, une condition siné quanone du rapprochement  des vues, ainsi que de l’unité  d’action.
 En tout état de cause,  en venir à la convocation devant la justice d’une trentaine d’opposants Guinéens, suite aux récentes manifestations politiques, survenues et à l’origine supposée d’une dizaine de morts, je constate néanmoins, que  du point de vue, administratif et juridique, il ne peut se tenir une manifestation d’une telle ampleur sur le territoire national, sans préavis déposé auprès des services publics de l’état.
 Si tel est le cas, il revient à l’état de prendre des dispositions concrètes, pour éviter toute violence, de nature à compromettre l’ordre, la quiétude et la sécurité des personnes et de leurs biens.
 Eh oui, il peut même être jugé utile, que l’état commence par ordonner une enquête administration interne pour situer les responsabilités et ensuite procéder aux assignations en justice, pour doter l’exercice de son autorité, de préalables que rien ne puisse remettre en cause.

Guinée


Les Guinéens se seraient bien abstenus d’une crise, mettant à jour les velléités de  contestation et les imperfections, résultant de la gestion du pays, depuis l’entame de la transition, devant mener à la dotation institutionnelle effective du pays, quoi qu’une crise ne saurait quand bien même, regorger que des aspects négatifs, puis que, dans la consolidation des grands principes fondateurs de la démocratie, les divergences et les contradictions, participent à améliorer toute approche participative dans une quelconque oeuvre, de surcroît, quand elle se manifeste, dans le creux de l’interaction des pouvoirs, laquelle paraît nécessairement requise, pour que la démocratie soit un état de fait.

En cela, des aspects techniques et organisationnels, aux nouvelles exigences d’équité, de sécurisation des opérations de votes, et de révisions du fichier électoral, il convient en référence à une lucide abnégation, de bien délimiter, les organes consultatifs de ceux requérant la compétence et les prérogatives, d’exercer ou tout moins, mener une mission pour et au nom de l’état.

Ainsi, il me paraît improbable que les querelles liées à la répartition des quotas de représentation entre différentes franges de l’opposition au sein de la Céni, soient de nature, à susciter un nouveau blocage des efforts déjà entrepris, pour rapprocher les positions et créer un climat de confiance mutuelle, car en partant du postulat selon lequel, on va assister à une gestion et supervision conjointes du processus électoral, par l’opposition et le pouvoir, on peut finir par obtempérer et calmer ses ardeurs, pour autant que les précautions à prendre pour l’observance de la transparence, s’avèrent suffisantes, du moins, s’offrent à une acceptation du résultat, devant sortir des urnes.

Sur ce, les élections législatives, paraîtront à la fois, comme un gage de stabilité et un test politique pour le gouvernement, quand à sa volonté, à enfin apaiser, mais aussi et surtout, sa capacité à organiser des élections libres et transparentes, de surcroît accepter de tous, à la sortie d’une situation de crise politique, suffisamment nourrie.

Pour ce faire, il importe de jauger avec humilité, le coût à travers sa composition pour non seulement s’assurer de la réussite de son organisation en cette période de conjoncture, mais aussi la partition à y jouer, par chaque strass sociale, car une opération électorale, a plusieurs dimensions.

http://www.afrik.com/guinee-difficile-composition-de-la-ceni

Guinée!!!

Catégories:Politique Africaine
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 248 followers

%d bloggers like this: